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The EDV Méditerranée members resumed on September 11 at the Barben Animal Park near Aix-en-Provence.
About sixty professionals: travel operators, inbound operators, partners and suppliers, members or non-members of the association, attended, exactly 25 years to the day after the attacks on the World Trade Center in New York and the Pentagon.
A date chosen by Christine Crispin, president of EDV Méditerranée, which is no accident: “It was a horrific event that everyone can still recall where they were when the twin towers fell. It shook the world and, for us, tourism professionals, it marked a real turning point. There is clearly a before and after September 11.”
Airport procedures, in particular, have profoundly changed since, with checks and formalities multiplying.
But September 11 was only the first in a long series of crises the sector has faced: tsunamis, avian flu, the Icelandic eruption, SARS, Covid, and, more recently, the conflicts in Ukraine and the Middle East. For Christine Crispin, the verdict is nevertheless clear: tourism has always managed to rebound.
“Each time, tourism recovers, tourism becomes stronger, tourism transforms,” she emphasizes. New destinations, new seasons, new behaviors: in her view, adaptability is one of the sector’s main strengths.
This capacity to weather crises fits within a broader economic and political context. Invited to look at the French situation, Franz-Olivier Giesbert, journalist and columnist, notably criticized the trajectory of public finances. “It’s been eight years that we’ve been 100% in deficit, in a budget deficit, and it will continue…,” he remarks. For the columnist, the challenge also lies in the ability to make decisions and to implement changes: “One needs a bit of will, a bit of courage.”
About sixty professionals: travel operators, inbound operators, partners and suppliers, members or non-members of the association, attended, exactly 25 years to the day after the attacks on the World Trade Center in New York and the Pentagon.
A date chosen by Christine Crispin, president of EDV Méditerranée, which is no accident: “It was a horrific event that everyone can still recall where they were when the twin towers fell. It shook the world and, for us, tourism professionals, it marked a real turning point. There is clearly a before and after September 11.”
Airport procedures, in particular, have profoundly changed since, with checks and formalities multiplying.
But September 11 was only the first in a long series of crises the sector has faced: tsunamis, avian flu, the Icelandic eruption, SARS, Covid, and, more recently, the conflicts in Ukraine and the Middle East. For Christine Crispin, the verdict is nevertheless clear: tourism has always managed to rebound.
“Each time, tourism recovers, tourism becomes stronger, tourism transforms,” she emphasizes. New destinations, new seasons, new behaviors: in her view, adaptability is one of the sector’s main strengths.
This capacity to weather crises fits within a broader economic and political context. Invited to look at the French situation, Franz-Olivier Giesbert, journalist and columnist, notably criticized the trajectory of public finances. “It’s been eight years that we’ve been 100% in deficit, in a budget deficit, and it will continue…,” he remarks. For the columnist, the challenge also lies in the ability to make decisions and to implement changes: “One needs a bit of will, a bit of courage.”
“Our job is to know how to turn constraints into solutions”

Malgré le contexte, la profession doit aussi composer avec des réglementations, des restrictions et des formalités susceptibles d’évoluer très rapidement, sans oublier ces aléas climatiques, économiques et géopolitiques.
« Our job is to know how to turn constraints into solutions. We are here to find solutions, from morning to night and all night», résume Christine Crispin.
Un rôle qui prend d’autant plus d’importance que les responsabilités juridiques des professionnels sont importantes. Emmanuelle Llop, du cabinet Equinoxe a notamment rappelé, lors de cette journée que : « The travel agent’s activity rests primarily on contractual responsibility. When they sell a trip composed of several services: transport, accommodation, car rental or other services, they are responsible for their proper execution, in accordance with what was planned and sold in the contract. »
Les crises géopolitiques, les catastrophes naturelles ou encore les événements climatiques peuvent également remettre en cause la réalisation d’un voyage. Emmanuelle Llop a rappelé, lors de son intervention, que les circonstances exceptionnelles et inévitables à destination peuvent avoir des conséquences importantes sur l’exécution du contrat de voyage, notamment lorsqu’un déplacement devient impossible.
Elle a également insisté sur la difficulté d’apprécier ces situations suffisamment en amont. Une situation susceptible d’évoluer dans les semaines précédant un départ ne permet pas nécessairement de conclure, plusieurs mois auparavant, que le voyage ne pourra pas avoir lieu.
Pour les agences, l’enjeu consiste donc à anticiper sans surinterpréter, tout en disposant d’informations suffisamment fiables pour conseiller leurs clients.
« Our job is to know how to turn constraints into solutions. We are here to find solutions, from morning to night and all night», résume Christine Crispin.
Un rôle qui prend d’autant plus d’importance que les responsabilités juridiques des professionnels sont importantes. Emmanuelle Llop, du cabinet Equinoxe a notamment rappelé, lors de cette journée que : « The travel agent’s activity rests primarily on contractual responsibility. When they sell a trip composed of several services: transport, accommodation, car rental or other services, they are responsible for their proper execution, in accordance with what was planned and sold in the contract. »
Les crises géopolitiques, les catastrophes naturelles ou encore les événements climatiques peuvent également remettre en cause la réalisation d’un voyage. Emmanuelle Llop a rappelé, lors de son intervention, que les circonstances exceptionnelles et inévitables à destination peuvent avoir des conséquences importantes sur l’exécution du contrat de voyage, notamment lorsqu’un déplacement devient impossible.
Elle a également insisté sur la difficulté d’apprécier ces situations suffisamment en amont. Une situation susceptible d’évoluer dans les semaines précédant un départ ne permet pas nécessairement de conclure, plusieurs mois auparavant, que le voyage ne pourra pas avoir lieu.
Pour les agences, l’enjeu consiste donc à anticiper sans surinterpréter, tout en disposant d’informations suffisamment fiables pour conseiller leurs clients.
Agencies, inbound operators, carriers and airports: a single chain

Au-delà des responsabilités propres à chaque professionnel, les acteurs du voyage « doivent travailler ensemble » martèle Christine Crispin.
« Nous faisons absolument tous partie de la même chaîne : agence de voyage, transporteur, aéroport, tour-opérateur, voyagiste », insiste-t-elle.
La présidente des Entreprises Méditerranée rappelle que les flux touristiques fonctionnent dans les deux sens : une liaison internationale permet à des voyageurs étrangers de venir découvrir une région, mais elle offre également aux habitants du territoire la possibilité de partir vers cette destination.
Lors de cette même journée, Céline Lacroix, responsable du développement commercial aéronautique de l’Aéroport Marseille Provence, a de son côté expliqué que l’ouverture d’une nouvelle liaison repose sur l’analyse de la demande, du potentiel de marché et de la stratégie des compagnies : « La première chose à regarder, c’est la demande, et elle doit être envisagée dans les deux sens. Une liaison aérienne ne sert pas uniquement à faire partir des voyageurs français : elle doit aussi permettre d’attirer des visiteurs internationaux.
Après l’annonce par United d’une ligne directe Marseille – New York à l’été 2027 l’aéroport Marseille – Provence renforce encore sa connectivité avec le lancement par Egyptair d’une nouvelle liaison entre Marseille et Le Caire (4 vols par semaine à l’été 2027). Céline Lacroix a également ajouté que la plateforme étudiait également le développement de liaisons vers les pays nordiques et à plus long terme vers des marchés comme l’Inde.
« Nous faisons absolument tous partie de la même chaîne : agence de voyage, transporteur, aéroport, tour-opérateur, voyagiste », insiste-t-elle.
La présidente des Entreprises Méditerranée rappelle que les flux touristiques fonctionnent dans les deux sens : une liaison internationale permet à des voyageurs étrangers de venir découvrir une région, mais elle offre également aux habitants du territoire la possibilité de partir vers cette destination.
Lors de cette même journée, Céline Lacroix, responsable du développement commercial aéronautique de l’Aéroport Marseille Provence, a de son côté expliqué que l’ouverture d’une nouvelle liaison repose sur l’analyse de la demande, du potentiel de marché et de la stratégie des compagnies : « La première chose à regarder, c’est la demande, et elle doit être envisagée dans les deux sens. Une liaison aérienne ne sert pas uniquement à faire partir des voyageurs français : elle doit aussi permettre d’attirer des visiteurs internationaux.
Ces voyageurs séjournent dans nos hôtels, visitent Marseille et parcourent la Provence. C’est donc un véritable moteur pour l’économie locale. Il faut ensuite analyser le potentiel du marché, en croisant l’offre et la demande, pour mesurer les possibilités de développement et justifier les investissements.
»Après l’annonce par United d’une ligne directe Marseille – New York à l’été 2027 l’aéroport Marseille – Provence renforce encore sa connectivité avec le lancement par Egyptair d’une nouvelle liaison entre Marseille et Le Caire (4 vols par semaine à l’été 2027). Céline Lacroix a également ajouté que la plateforme étudiait également le développement de liaisons vers les pays nordiques et à plus long terme vers des marchés comme l’Inde.
Marseille – Provence: new international connections on the horizon

Des annonces que les élus locaux, également présents, ont accueilles avec enthousiasme. Julien Harounyan, adjoint au maire de Marseille en charge de l’attractivité économique et du tourisme durable aimerait aussi voir sa ville reliée aux pays du Golfe : « Cela demande un vrai travail de lobbying. »
Karima Zerkani-Raynal, adjointe au maire d’Aix-en-Provence en charge de l’attractivité et du tourisme va dans le même sens : « Cela nous permettrait aussi de faciliter les flux depuis l’Australie, qui est une clientèle à haute contribution. »
Au-delà de la connectivité, l’enjeu pour le territoire reste de désaisonnaliser l’activité touristique. Les acteurs du territoire souhaitent faire de Marseille, d’Aix et de la Provence une destination capable d’attirer des visiteurs toute l’année.
« Notre but, c’est de donner envie que vous veniez, leur permettre de venir et d’accéder à notre territoire, leur donner envie de rester, rester plus longtemps, et surtout leur donner envie de revenir à d’autres saisons », résume Julien Harounyan.
Karima Zerkani-Raynal, adjointe au maire d’Aix-en-Provence en charge de l’attractivité et du tourisme va dans le même sens : « Cela nous permettrait aussi de faciliter les flux depuis l’Australie, qui est une clientèle à haute contribution. »
Au-delà de la connectivité, l’enjeu pour le territoire reste de désaisonnaliser l’activité touristique. Les acteurs du territoire souhaitent faire de Marseille, d’Aix et de la Provence une destination capable d’attirer des visiteurs toute l’année.
« Notre but, c’est de donner envie que vous veniez, leur permettre de venir et d’accéder à notre territoire, leur donner envie de rester, rester plus longtemps, et surtout leur donner envie de revenir à d’autres saisons », résume Julien Harounyan.
Pour y arriver, Christine Crispin défend la notion de collectif qui permet d’anticiper les évolutions et permet de passer les turbulences comme nous l’avons connu lors du Covid.
« Notre force, justement, c’est le collectif », conclut-elle, tendant une main aux opérateurs et professionnels qui souhaiteraient adhérer au syndicat professionnel.
« Notre force, justement, c’est le collectif », conclut-elle, tendant une main aux opérateurs et professionnels qui souhaiteraient adhérer au syndicat professionnel.


