Thermal Spa Treatments: ADN Tourisme Opposes Reimbursement Cuts


Christelle Chassagne, présidente d’ADN Tourisme, s’oppose au transfert du financement des cures thermales vers les complémentaires santé.   DepositPhotos.com/minervastock

Attitude Hotels


Dans un courrier adressé au Premier ministre et aux ministres de la Santé et du Tourisme, le 13 octobre 2026, Christelle Chassagne alerte sur les conséquences d’un éventuel déremboursement des cures thermales. La présidente d’ADN Tourisme rappelle que 80 % des curistes sont retraités et que plus de 30 % viennent de milieux modestes.

Elle souligne également le poids économique du thermalisme, qui représente, selon les chiffres avancés par l’association, 4,5 milliards d’euros de retombées et près de 25 000 emplois, pour un coût de 240 millions d’euros pour l’Assurance maladie.


ADN Tourisme demande une concertation

Christelle Chassagne conteste le transfert envisagé et appelle le Gouvernement à revoir sa position. « Les cures soignent, soulagent, préviennent, et ce sont des centaines de milliers de patients, souvent fragiles et âgés, qui en bénéficient chaque année », déclare-t-elle.

La présidente d’ADN Tourisme estime que la mesure pourrait affecter à la fois l’accès aux soins et l’activité économique des territoires thermaux. Elle demande au Premier ministre, à la ministre de la Santé et au ministre du Tourisme de revenir sur cette décision et d’ouvrir « sans délai une véritable concertation avec les professionnels du thermalisme ».

Lors du Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2026, le gouvernement avait aussi projeté de dérembourser partiellement les cures thermales,, finalement cette proposition n’avait pas été retenue.

ADN Tourism Sets the Record Straight on the Consequences of Piracy


L’ensemble des données a été récupéré par ADN Tourisme, alors que Vacansoleil, du groupe Maeva, a été piraté à son tour - Depositphotos

Dream Yacht


One week after the hack it experienced, ADN Tourisme can now gauge the scale of the damage and implement a fix to the information circulated by the cyber attackers.

The federation of institutional stakeholders indicates that the exfiltrated data would concern not 50,702 individuals but 2,869 users.

An important difference also concerns the amount of data stolen, which would not be 100 GB, but actually 91 GB, covering around 50,000 contractual documents.

Far from being trivial, the damages therefore appear considerably less significant than what the hackers claimed.


ADN Tourisme retrieved the exfiltrated data

Thus, it was not ADN Tourisme’s platform that was compromised, but the association’s legal site. And contrary to what had been claimed, not all of the data had been deleted, but was retrieved by the entity.

Moreover, no identifiers leaked since this involved a Single Sign-On (SSO) connection.

ADN Tourisme wishes to emphasize that it has never contracted with companies such as SNCF, Leroy Merlin, BPCE or ALPA GROUP.

To read: Three hacks in three days: why the tourism sector will have to prove its security

The compromise of the platform allowed the attackers to move into other platforms of the same service provider and thus to siphon contracts with these companies.

The tourism sector has endured a dark May, with a series of hacks that shows no sign of stopping.