Corsair: Reducing Its Environmental Footprint, One Flight at a Time


© Guillaume Carré

PONANT


A 100% A330neo Fleet

Since late 2024, Corsair operates a fleet entirely composed of Airbus A330neos. This renewal enables the airline to deploy aircraft with improved energy performance. According to the manufacturer’s data, the A330neo emits 25% less CO₂ per seat and reduces its noise footprint by 60% compared to the previous generation.

This evolution is reflected in the airline’s consumption performance. In 2025, Corsair recorded 69.1 g of CO₂ per passenger-kilometre, compared with 86.9 g in 2019, a reduction of nearly 20% over six years.


Every Flight Counts

Beyond the fleet, Corsair acts directly on how its aircraft are operated. Its Fuel Efficiency program measures the impact of 26 initiatives, from flight preparation to in-flight and ground operations.

Over the twelve months from September 2025 to August 2026, these actions enabled fuel savings of 2,903 tonnes, i.e. more than 9,000 tonnes of CO₂ avoided.

A significant portion of these savings comes from crew practices. Eco-piloting actions account for about 40% of the gains. Continuous descent, when feasible, for example saved 329 tonnes of fuel over the period. Trajectory optimization, particularly when air traffic control allows aircraft to take more direct routes, also represents a major lever.

Technology complements these practices. With FlytOptim, developed by Thales, pilots benefit from optimized flight profiles on certain routes toward Africa, the Caribbean, and the Indian Ocean. The system enables savings of between 110 and 130 tonnes of fuel per year.


Reducing the Ground Footprint

The environmental approach also covers cabin operations. Waste sorting on board, launched in 2024 on flights to Martinique, has gradually been extended to other destinations.

Corsair is also working on the second life of its equipment: old uniforms are valorised, staff clothing is collected for recycling, and onboard linen is entrusted to an ESAT. Replacing paper newspapers with a digital catalog helps reduce the amount of paper used and the weight carried onboard.


An Evaluated Approach

These actions are part of a broader approach that is also subject to external evaluations. In 2026, Corsair scored 56/100 with EcoVadis, eight points higher than the previous year, earning the “Committed” badge. The company also earned in 2025 the Positive Company – Silver label.

The reduction of the environmental footprint thus rests on a multitude of levers: a newer fleet, better-controlled fuel consumption, optimized trajectories, eco-piloting practices, and careful attention to waste and resources. All these actions, added together flight after flight, allow Corsair to continue reducing its environmental impact.


© Romain Cannizzaro



Corsair : réduire son empreinte environnementale, vol après vol
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Cruise Industry: CLIA Updates on New Environmental Technologies


CLIA relève des progrès dans les technologies environnementales - Depositphotos.com Auteur ml12nan

CroisiEurope


Selon les données de CLIA 30 navires de compagnies membres disposent aujourd’hui de moteurs polycarburants, contre un seul en 2018.

Ces systèmes doivent permettre aux navires de basculer vers des carburants à émissions nulles ou quasi nulles lorsque ceux-ci seront disponibles à grande échelle.

Le carnet de commandes d’août 2026 prévoit 31 navires polycarburants en service d’ici fin 2026 et 56 d’ici 2030. À l’horizon 2039, le rapport estime que 69 navires pourraient disposer de cette technologie.

En parallèle, la part du fioul lourd (HFO) dans la consommation déclarée des navires de croisière est passée de 74,2 % en 2019 à 60,6 % en 2024, tandis que les carburants autres que le HFO ont progressé de 25,8 % à 39,4 %.

CLIA estime leur part à 40,3 % pour ses compagnies membres en 2025.


L’alimentation électrique à quai progresse

Le raccordement à l’alimentation électrique à quai (OPS) constitue également un axe de développement.

Le nombre de navires des compagnies membres de CLIA capables de se connecter à ces installations est passé de 55 en 2018 à 193 en 2026, soit 65 % des navires déclarants et 72,5 % de la capacité déclarée.

47 navires doivent par ailleurs être rétrofités et 39 nouveaux navires doivent intégrer cette technologie dès leur construction. À l’horizon 2039, environ 279 navires pourraient disposer d’une capacité OPS.

L’enjeu dépend toutefois également des infrastructures portuaires : actuellement, seuls 40 ports dans le monde, soit moins de 3 %, disposent d’au moins un quai de croisière équipé d’un système OPS.

Le rapport relève également une généralisation des équipements permettant aux navires de produire leur eau douce à bord. 293 navires, soit 98,7 % des navires déclarants, disposent de cette capacité. Parmi eux, 218 peuvent théoriquement produire 100 % de leurs besoins en eau douce à bord.

Côté traitement des eaux usées, l’ensemble des navires de croisière membres de CLIA actuellement en service dispose de systèmes de traitement à bord. 249 navires sont équipés de systèmes avancés de traitement des eaux usées (AWTS), contre 136 en 2018.


Une flotte majoritairement composée de navires de petite et moyenne taille

En août 2026, les 45 compagnies de croisière en mer membres de CLIA exploitent au total 327 navires, représentant environ 692 000 lits et plus de 90 % de la capacité mondiale de croisière océanique.

La majorité de la flotte, soit 72 % des navires, compte moins de 3 000 lits. Cette répartition devrait rester relativement stable jusqu’en 2039, même si la part des grands navires doit progresser de 28,3 % en 2026 à 31,8 % à cette échéance.

Le rapport souligne enfin la progression des dispositifs de gestion des déchets, avec notamment 137 navires équipés de digesteurs microbiens pour traiter les déchets alimentaires, contre 103 en 2022.


Amelia Brille Publié par Amelia Brille Rédactrice TourMaG.com
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