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Despite an environment marked by geopolitical tensions, economic slowdown across several European markets and greater consumer caution, the travel group confirms its financial outlook for the 2026 financial year.
At the end of the third quarter, covering the period from April to June 2026, TUI reports an underlying EBIT of €235 million, compared with €321 million a year earlier. The result was notably affected by €20 million due to the direct consequences of the war in Iran on the cruise activity.
For the nine months of the year, the underlying EBIT reached €123 million, vs €165 million in the same period in 2025.
According to the group, the effects of the war in Iran and the hurricane in Jamaica weighed on the result by €81 million. Excluding these exceptional items, TUI believes its performance would have surpassed that of the previous year.
Late Reservations
Après plusieurs semaines marquées par la prudence, TUI observe un redressement des réservations. Sur les quatre dernières semaines, les revenus réservés ont progressé de 7%, réduisant le retard enregistré depuis le début de la saison estivale. Le chiffre d’affaires réservé pour l’été 2026 reste toutefois inférieur de 6% à celui de l’année précédente.
Les destinations court et moyen-courrier restent les plus demandées, notamment la Grèce et l’Espagne, Baléares et Canaries comprises. La demande pour les destinations de Méditerranée orientale montre également des signes de reprise ces dernières semaines.
Pour Sebastian Ebel, directeur général de TUI, cette évolution confirme la résilience de la demande touristique. “Le voyage reste très important dans la vie des gens“, souligne-t-il, tout en constatant que le calendrier des décisions d’achat s’est déplacé vers des réservations plus proches du départ.
Hotels and Cruises Hold Up
Dans l’hôtellerie, TUI Hotels & Resorts affiche un EBIT de 121 millions d’euros au troisième trimestre. Le nombre de nuitées disponibles progresse légèrement de 1%, à 11,3 millions, tandis que le taux d’occupation recule de cinq points, à 77%. Le groupe explique cette évolution notamment par la montée en puissance de nouveaux établissements et par une demande moins soutenue en Méditerranée orientale, au Mexique et dans les Caraïbes. Le tarif moyen journalier reste, lui, stable à 88 euros.
Le segment croisières continue également d’afficher de solides performances opérationnelles. Son EBIT sous-jacent atteint 133 millions d’euros au troisième trimestre, contre 143 millions un an plus tôt. Le recul est entièrement lié à l’impact exceptionnel de 20 millions d’euros de la guerre en Iran.
Pour des raisons de sécurité, les navires Mein Schiff 4 et Mein Schiff 5 étaient restés dans des ports de la région du Golfe entre mars et la mi-mai 2026. Les itinéraires ont ensuite pu reprendre. Hors cet impact, l’EBIT du segment aurait progressé de 10 millions d’euros.
La demande reste par ailleurs soutenue sur les marchés allemand et britannique. Les tarifs moyens des croisières ont progressé de 4%, à 252 euros, tandis que le taux de remplissage, hors impact de la guerre en Iran, s’est amélioré d’un point pour atteindre 99%.
TUI Musement Continues Its Progress
Sur neuf mois, l’EBIT sous-jacent de TUI Musement progresse de 171%, à 17,3 millions d’euros, contre 6,4 millions d’euros un an auparavant. Le nombre d’expériences vendues reste quasiment stable, à 2,9 millions, tandis que les transferts diminuent de 10%, à 7,9 millions, dans un contexte de demande affectée par les incertitudes géopolitiques.
À l’inverse, l’activité Markets + Airline, qui regroupe les tour-opérateurs, les ventes et TUI Airline, reste sous pression. Son EBIT sous-jacent ressort à -16 millions d’euros au troisième trimestre, contre +50 millions un an plus tôt. Le groupe évoque une demande plus faible, une pression accrue sur les prix, la hausse des coûts du carburant et des capacités supplémentaires sur le marché.
France Still in the Red
La région centrale, qui comprend notamment l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la Pologne, affiche un EBIT sous-jacent de -10 millions d’euros au troisième trimestre, contre +25 millions un an auparavant. La région Nord, qui regroupe le Royaume-Uni, l’Irlande et les pays nordiques, ressort à +10 millions d’euros, contre +45 millions.
La région Ouest, qui comprend les Pays-Bas, la Belgique et la France, enregistre pour sa part un EBIT sous-jacent de -16 millions d’euros, contre -21 millions un an auparavant. Malgré cette perte, le résultat s’améliore donc légèrement sur un an.



















